tu avances et tu danses sans qu'ils ne reculent,
bouillonnant, comme un volcan d'relents,
tu comptes les instants dérangeants,
attaché à tes tracas,
tu te noies dans tes bruits de nuit dantée,
tel un forçat de l'embarras,
tu divagues en pensées indomptées,
pour quitter cet état là,
tes muses t'amusent en danses exacerbées,
au parfum de leur jeunesse,
qui, probablement, a disparu,
attaché à tes tracas,
qui, eux, ne t'ont pas , pas encore vaincu,
tu t'élances et te débats,
dans ce tissu de pensées non résolues
menant un combat,
personnel, conflictuel, oui, bien impromptu,
attaché à tes tracas,
tu joues et rejoues ces moments, moribonds,
ses instants, bien décadant,
d'un temps, d'un temps, d'un temps en amont,
mais où est donc bien passée,
cette joie , autrefois, intarissable,
ne t'inquiètes pas, elle reviendra,
par là; tu la retrouveras, ...........
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........., à nouveau, formidable
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