dimanche 28 août 2016

Ouate s'happe

Ils auraient aussi pu l'appeler "Gratte Ouate", lui, cette App de communication que l'on désigne comme gratuite. Il vous lape des Updates gratuits soient disant payant (enfin, "Free" après une p'tite manip').

Cette Appli, je l'ai rencontré quand Elle m'a retrouvée. Aussi sexy qu’Elle ; j'ai était conquis aussi vite que reconquis.

Une Appli aussi addictive ; jouet préféré de certains pour balancer des proverbes en nuisette, des saloperies à dentelle de lettre et bien d'autres poétiques cochonneries.

Elle est terrible cette Appli ; il ne lui manque qu’un traducteur automatique (mais personnalisable s'il vous plait), pour faire chavirer à distance, à l'autre bout de la planète, votre interlocutrice à coup de "rentre-dedans" chaudement écrits.

Mais de quoi vivent ‘ils ses vilains créateurs garnements. Certainement pas de la pluie ni du beau temps. Ça c’est sûr ; y'a un truc, ça sent le fruit bien trop mûr pour être libre comme l'air suffoqué par mon "Expensive" libraire. Ça sent le pourri de royal-inutiles, encore une invention de cette Cyber rétro- économie.

Bah nan, y'a certainement rien de magique pour que cette Applique de communication persiste dans le haut de la liste des tourne-visse à texte, suspendu au plafond de cette toile tendue virtuelle. À ce rythme, elle risque d'y passer des lustres d'années à succès.

Cette App sait vous maintenir en suspens, du bout de vos lèvres papillonnantes, titubantes, au bord de l'abcès.

De vos lèvres que vos dents creuseront en attendant le retour d'un bout de texte habillement doigté.

De l'autre côté de l'écran, votre drogue de Dulcinée vous apparaît parfois "en ligne" et même parfois, le top du top, en train "d'écrire".

Sensation d'instant partagé, en temps réel, vous pouvez l'imaginer tout émoustillée, en train de vous tapoter le pamphlet, votre tract d'amour, tellement espéré d'une Déesse presqu'inconnue.

Ça y est, votre Diablesse "Ouate sapée" est devenue L'ÊTRE Idéalisée par des fidélités « tchatées ».


Echanges textuels dont vos trop rapides pensées, sauteuses dévergondées de la réalité, et enivrées d'amour virtuel « osmosé », n'auront pas tardés de renommer en "Confessions de l'Âme-sœurette" tant priée ; tant désirée.

Parfois il servira de support aux parades prénuptiales de mâles et de « femâle » en mal d'échanger leur sexe.

Souvent il restera plus amical, plus familial, ou plus professionnel ; restant accessible à tous les Mondes, même ceux d'Inhumains Pirates aux pratiques moribondes !

S'il te plait, cher OUATS'APP, raconte-moi ta « gratuitude ». Cette gratuité, j'en reste interloqué. Allez, dis-moi, SINON, je vais voir ta copine de China; nommée OUI T’CHATTE !

Amour (de) propre(té)

L’AMour, qu'est-ce qu'on a pu écrire comme truc ringard sur lui.

L’Amour ; pour pouvoir le jeter par les fenêtres, à qui va là, sans compter ; il faut déjà qu'il soit un tant soit peu ... propre.

Pour sa personne. Pour ça, personne l'a, pour sûr, à votre place.

Pour sa personne, pour ça, perds en somme, ces reliquats de petits tracas.

Un amour propre d'une netteté quasi sans limites.
Un amour de propreté infini, de sorte qu'aussi bien au propre qu'au figuré, cet amour ressorte de votre propre figure tartinée de gaieté.

C'est alors, qu'une fois tous ces interstices, de votre vi(d)e, remplis d'amour, il peut déborder de tous vos pores, à proprement parler.
Et grandir à l'extérieur, non pas proportionnellement, mais dix fois plus, voir, exponentiellement porté.

Passez outre ce passé bien dépassé et adorez vos leçons de vie repassées. A présent ; lA MOUe Revigorée, vous pourrez le diffuser aux autres ÂMes OU Réarmer vos passions quelques peu fatiguées.

dAMned OU Rêve t'til?

PROPRE à vous de le libérer cet AMOUR. Qu'il se mélange à l'Universel, éternel, sans querelle.

Tout le Monde vous aime.

Pour un amour ôté de toute lacune, c'est sans rancune.
Quelle est belle cette douce réalité. Un amour remis au propre et vous voilà reparti pour conquérir de nouveaux défis ! Comme quoi, la vie nous sourit ;-)


Se faire reconnaître avant de disparaître

À mon avis, l'une des phobies de tous ces artistes en herbes, c'est de se faire reconnaître avant de disparaître.

C'est vrai, ça doit être rageant de se dire que finalement, tout votre travail, vos heures de labeur, ne pourraient être qu'un leurre durant toute leur vie de vivant. Quelle horreur !

C'est vrai, faut bien le reconnaître, un artiste préférera certainement qu'on le reconnaisse comme tel avant d'être passé sur l'autel mortel.

Si ça jauge à carburant d'être vivant venait à clignoter la fin des temps extravagants, il serait, à n'en pas douter, empli d'un manque avéré de célébrité manquée.

Nombre d'entre eux ont connu un succès post-décès. J'espère que notre Pacha-mémère, aura su leur faire goûter leur dû, lors d'un petit déjeuner amoureusement préparé, dans leur vie d'âme post-terrienne.



samedi 27 août 2016

Commerçant de l'alimentation générale, l'ancêtre d'Uber?

On nous fait tout un foin en ce moment avec Uber. Ce n’est pas très joli comme prénom, je ne suis pas sûr qu'en bon père de famille j'aurais choisi celui-ci pour nommer ma petite progéniture (mais comme je ne suis pas Papa, je ne peux trop rien dire).

Ce qui est certain, c'est qu'entre tous ces articles, ces billets « Blogués » et autres réseaux sociaux professionnellement alarmant à son sujet, Il n'a pas besoin de se payer de publicité le Uber.

A mon Dieu, c'est la fin du monde, où sont passés nos passe-droits ! Que vont devenir nos hommes-taxi impolis qui nous taxent après s'être fait escroquer d'une licence peu policée, hors de prix ? C'est un peu étrange cette phobie qui nous prend. Bien sûr, il est question d'éthique avant tout (pauvre moussaillon !) mais aussi de gros sous. Car il en brasse de la caillasse ce barbare du Farwest. Au-dessus des lois ? Rien que ça, hors la loi ! il a pourtant bien joué et visé juste sa cible. Et pour le moment, sans trop se faire rattraper par Mister Réglementation (mais ça commence, il faut bien qu'il lâche un peu de lest … la peste).

En fait, c'est un peu un drôle de commerçant. Il me fait un peu penser à l'ADC, tu sais cette alimentation générale du bout de la rue qui reste ouverte tard dans la nuit, ou encore à ce tabac d'angle, maintenant devenu chinois. Par contre eux, ils sont commerçants, alors ils ont le droit. Le droit de travailler 24h/24 pour certain, le droit d'être hors système imposable imposé. Ou encore, comme le boulanger, qui a le droit de se lever à deux heure du mat, pour tes belles miches et te préparer la nuit ce qu'il te vendra le jour, avec le sourire, toujours, et le teint pâle comme sa farine (animale ?).

Vous allez me dire, que ce n'est pas pareil, ce n'est pas un commerce, c'est BIG Company with no limit! Un cyber-cowboy des temps post-modernes!

35 heures, RTT, congés payés, retraite complémentaire et panier forfaitaire, il en fait son affaire. C'est toujours ça de pris en plus pour lui, en moins pour celui qui signe, mais le client a le droit au sourire. D'accord, Uber a abusé, de ne rien respecter, mais son succès a de quoi laisser perplexe. En effet, il bouleverse les codes, et peut être devra t'il adoucir les angles en entrant dans un moule économique légal en cours de transformation.

Mais au moins, le cap est passé, il s'est créé et est devenu, un quasi géant, incontournable. Il répond à un besoin primaire de transport, qu'il est capable, le bougre, de rendre autonome et plus sécurisé d'ici quelques années que n'importe quel tramway semi-automatisé.

Le pire c'est que d'ici quelques temps. Ces assimilés employés, ne le fréquenteront plus qu'à titre de clients. Car parvenu aussi gros qu'automatique, plus aucunes âmes en quête de complément de disette ne lui sera nécessaire.

Il faut croire que les temps ont changé. Comme ils changent d'ailleurs tout le temps. Il n'est pas si loin le temps des guerres de pouvoir sans concessions humaines. Il n'est pas si loin le temps des manœuvres commerciales pour faire chavirer ces petits camarades (aussi bien à l'Ouest qu'en Orient d'ailleurs). A une époque, certaines compagnies ont même profité des effets dévastateurs de produits, devenus depuis illicites, pour créer des monstres économiques qui règnent aujourd'hui gaiement, déguisés en sourires cravatés et installés dans de somptueux buildings high-techs, bourrés d'électronique, sur des îles asiatiques.

Peut-être vivons-nous juste cet instant où une parenthèse se ferme pour rouvrir un nouveau chapitre du développement capitalistique qui semble bien être né éternel. Mais cet affront que nous fait Uber avec ses manières, il nous suffit peut-être d'un peu d'esprit et d'imagination, pour le rendre à son tour, has been, et obsolète.

Que vous dire de plus, nous sommes et évoluons dans un monde à plusieurs vitesses. Et à part l'automatiser, il restera difficile de continuer à le niveler.

Allez, je retourne exercer mes pensées, téléguidé de ce nez, continuer à "Bloguer", avant d'être à mon tour, "Droné".


Paris par écrit

Un Paris joli, surpris, parfois impoli, souvent plein d'interdits.
Un temps pris sur le fait et ces instantanés de banlieue agacée par l'envie de s'y retrouver.
Un temps rythmé de salarié alternant les escapades de fuites européennes et ses activités de bourreau professionnel.
Paris et ces photographies de vie ; qu'on pourrait, ébahi, imprimer sur papier fleuri.
Un Paris romantique, empli de potentiel déclics.
Un Paris aux alentours des amours d'une imaginaire basse-cour

 - La rousse du Printemps

Un beau matin légèrement ensoleillé. Le réveil a sonné, je l’ai coupé sans le défoncer (ce serait dommage de le casser, il me sert aussi de téléphone).

Une petite douche tranquille, je ne suis pas pressé, j’ai rendez-vous mais pas avant 11h. Petit café, chemise enfilée, pochette de papier ready, c’est parti. Un air frais, et une douce odeur de fin de pluie, ça marche, comme la plupart des gens pour aller attraper le métro d’après dodo.

Sortie à Auber, je longe l’artère, un peu précipité. Le timing a évolué, ça va finalement être serré pour débriefer de tous ces papiers avec le banquier. Réveil en main, j’active sa fonction sms et commence à rédiger mon billet de retard. Un œil rivé sur le clavier, l’autre essayant de suivre le flux des parisiens, agacés, pas encore réveillés. Le piéton passe au vert, on s’engage nonchalant, suivant toujours d’un œil les bandes blanches du passage piéton, lorsque je relève la tête pour viser entre les têtes dans ce chassé-croisé printanier. Je l’aperçois, on se frôle, elle me croise, à peine 1 cm nous sépare, j’en perds le prochain mot de mon ticket d’excuse. La traversée accomplie, je retourne à mon écran mais me redresse instantanément comme si une abeille venait de me piquer ! Je me retourne en continuant de marcher, elle a fait de même, ma réaction la fait sourire. Comme un con devant le Printemps, je m’arrête le bec en l’air comme si j’humé les restes d’une flagrance de décadence.  Perdu de vue au coin de la rue, la Rousse a disparue. Pris en étau entre un rendez-vous administratif à faire et l’envie de la faire réapparaître, fait chier, je dois y aller. C’est marrant comme un regard échangé, peut parfois vous raviver ;-)


- Paula la Banque

Evidemment, j’ai envoyé mon messager du délai rallongé, mais en arrivant, la porte était fermée. Après quelques instants, elle sort, comme ébouriffée. « Ah, Monsieur Chaba, excusez-moi, je suis en retard ». « Plus que moi », lui dis-je, me voilà rassuré. Quel sacré début de journée, me voilà maintenant en prise directe avec Miss Gazelle aux doigts ensanglantés. Si ça continu, mon pauvre petit cœur ne va pas supporter ces rencontres répétées en demoiselles, d’amour, inondées. Aussi rouge que le sang, ses ongles au verni un peu écaillé finissent d’amplifier sa courbure de déesse, un brin sauvage, à la démarche de nuage, légèrement dépravée. Sombre, de la tête au pied, sa couleur chauve-souris et ses yeux nébuleux, me feraient presque craquer. Elle semble intriguée, même si je n’ai rien fait paraître de sa beauté, la Rousse m’avait déjà mis en mode gentleman, indifférent, coutumier de l’art féminin exacerbé. Sa voix complète le tableau d’une douceur raffinée et son parfum embaume les parois de mon organe olfactif. Restons concentré, car pour le coup c’est plutôt papier et signature après qu’elle m’ait gentiment détaillée l’ensemble des options qu’ils disent vous assurer sur la vie. Mais je reste sur du rudimentaire, peu téméraire et pas très enclin à jouer les jolis cœurs plein de petits billets. Des banquières comme cette dernière, j’en veux bien tous les jours et même pour hier.  

- La Défense-Versailles avec Elle en Transe et ces Ouailles

Déjà, il y a quelques mois, ………… à suivre


- Artiste d'Orfèvre au lit (Ophélie)
- Le tailleur ondulé aux cheveux frisé (belle inconnue)
- Le Troca de Miss Japan (Shorty & Beer obligatory)
- Une parenthèse Madrilène (soir de Noel)
- La Romaine, pied de nez au Colisée
- Le petit baiser de Florence
- La sexy d'Annecy et son sosie

La rancune est une lacune, la pire des enclumes

La rancune est une lacune, dont il faut se débarrasser comme la pire des enclumes
La rancune cette lacune, qui vous traîne de dune en dune
La rancune, unique et Une, transforme votre vie désertique en un désert de dunes au regard peu ludique
La rancune est une lacune, débarrassé de cette enclume, vous retrouverez les lagunes.
Brune, prune, aux couleurs de l'amertume, elle vous piquera toute votre plénitude.
Lavés, réveillés,vos souhaits. Ils vous feront oublier cette lacune, elle ne vaut pas une tune
Riez, dansez, profitez, cette pensée rancunière ne sera, certes, pas la dernière
Désormais insoumis, vous serez libérés, prêt à vivre ce paradis
Son Echos sonnera parfois, plus fort qu'un hautbois, restez courtois, elle s'en ira.
La rancune, souriez-la, elle mettra fin à ces ébats.
La rancune, domptez-la, elle cessera ces tracas.
La rancune est votre dune, à franchir, pour vous découvrir
La rancune, cette enclume, n'est pas faite pour votre vie de pleine lune
La rancune infortune, c'est cette dune qui cache votre soleil
La rancune cette belle dune, transformez la en légère plume
Oubliez cette rancune, elle ne vaut pas votre plénitude.

Cette rancune, quelle lacune, cette enclume à la chaîne coriace te maintient à peine à la surface.
Comme une enclume gonflable, cette ancre remonte à la surface et vient tâcher comme une fiente aléatoire tes moments d'espoir.
Te laisse respirer entre deux vagues avant de t'immerger.
Sur cet océan de vie, chaque sortie de secours semble bien fictive.Il n'y a bien que quelques pensées métaphysiques, un peu de lecture et d'écriture qui semblent arriver à la dompter. Cette vilaine pensée est bien ancrée et pour en scier les maillons d’enchaînés il faut s'accrocher. Le temps semble en être, en partie, le remède. A moins que ce ne soit les vagues répétées des lectures salées qui finissent par m'en séparer, m'en sauver.

Quelle drôle de pensée moribonde avons nous reçu là. Dans ce monde si blond et joliment rond.
Faites que cette rancune, aussi grosse que Neptune, se désagrège au fil des lettres pour finir plus petite qu'un grain de Lune.


ça y est c'est reparti

Après quelques jours de disette sans récits, me revoilà reparti.

Faut dire qu'il m'était interdit de tergiverser sur mes pensées. Mon maître me l'avait ordonné, il devait se concentrer et rédiger un nouveau CV politiquement et correctement habillé. Puis il y a eu cette suite d'entretiens téléphoniques avec des boites plus ou moins d’électroniques quelques fois méthodiques, aux discours peu romantiques. Ça a pris un peu de temps, mais maintenant, place à l'extravagance, c'est le weekend, alors on dance.


lundi 22 août 2016

Une lettre ouverte à Amélie Nothomb?

Chère Amélie,

Votre célébrité n'a rien pour m’exciter, mais j’apprécie beaucoup vos écrits (même si je ne les ai pas tous lus, mais ça, vous n'en serait pas déçue).
J'aimerais, d'ici la fin de l'année, publier un recueil de 43 spécimens de mes pensées indomptées.

Me sentant, moi aussi, parfois, vache à lait ayant besoin d'une traite quotidienne, je ne peux malheureusement pas me targuer d'être aussi bien équipé qu'une déjantée pouvant enfanter un nouveau pamphlet, à éditer chaque année. Ma carabine à urine ressemblant plutôt à une mitraillette à faire taire les pipelettes, je ne suis pas doté d'une porte entrouverte d'accès aux organes prodigieusement reproducteurs d'une génitrice à délice. Il doit donc me manquer ce bel équipement pour rédiger, détailler, broder et accoucher de textes plus romancés. Mon but est donc plus de partager des bribes de pensées, des parenthèses mentales d'un état d'être, des puzzle d'idées à recoller, à agencer ou simplement à parcourir comme on dégusterait un plateau d'amuse-gueules pour dyslexique.

Tout ça pour dire, que j'aimerais pouvoir vous lire sous forme de préface à cet honorable recueil du pays d'en face.

Même s'il m'arrive de rêver, que mes écrits pourraient me donner à manger, c'est loin d'être une préoccupation de chaque instant (plutôt une idée farfelue, éphémère, de mes évasions imaginaires). Mais je voudrais marquer un changement personnel qui à mon échelle individuelle, doit avoir autant d’impact que la révolution française pour la monarchie. Alors sans prétention, j'essaierai de faire éditer ce petit recueil à mes 43, peut-être en e-version au début de la période d'hibernation (mes poches à fond transparent supporteront certainement plus facilement le poids d'une e-édition).



Si cette lettre vous parvient malgré les différentes barrières, si l'obstacle n'est pas trop grand, si l'envie vous en prend, je peux vous adresser par retour ledit écrit.

Je serai particulièrement heureux de votre participation. à défaut, je crois bien que cette farce, fera une belle auto-préface ;-)

Au plaisir de vous lire.







vendredi 19 août 2016

Scripte technique un peu pitre ... avec parcimonie


Avec Monique, encore ça aurait pu être sympa, non? avec un prénom pareil, ça doit être ludique, ça peut peut-être même cacher des talents insoupçonnés, voir excentriques ;-)

Mais avec parcimonie, ça fait un peu parc à vache à charcuterie. Ou alors cimetière à momies dégarnies, rien que la peau sur les os, même pas un brin de moelle osseuse, restante, pourrie, à sucer en guise de friandise à bêtises. Parcimonie, comme une contraction de PARCe que si tu es MOu du bide et que tu voMIs, on vErra plus ce que tu écris.

Scripte technique un peu pitre, genre le gars sur sa chaise de cinéma? avec le chrono dans une main, le calepin sur les genoux et le stylo entre trois autres doigts pour noter les aléas des séquences audiovisuels et remonter les infos façon auditeur grotesque auprès des contractuels? Non, plus tôt le genre de gars adepte des curiosités techniques d'aujourd'hui, mais aussi, d'antan. La mine grisée retranscrivant sur papier chiffon le dessin du dernier avion à menton mue par hélice à coulisse  et motorisé par la toute dernière version du réacteur à urine, nec plus ultra des clean technologies.

Bref, ce serait assez rigolo de mixer ces différents ingrédients dans un shaker géant, connectant les innovations du monde des vivants avec la toile virtuelle du moment. Chiche ou pas chiche? vas-y on tente, c'est parti!  

YOUR PROFILE
Summary
Ingénieur généraliste expérimenté. 24 ans d'industrie, une création d'entreprise et diverses fonctions exercées au sein des services techniques de Start-up, PME et PMI. Attiré par la vulgarisation technique mais aussi pointilleux pour les rapports d'expertise technique
Resume Dossier_de_candidature_FC

APPLICATION DETAILS
Cover Letter
18h41, vendredi 19 août 2016. J’ai trouvé une annonce de Invox Content Marketing. Ils recherchent un rédacteur Web free lance avec quelques penchants pour l’innovation technologique. Ils veulent des Caméléons, à la plume affirmée, affûtée, pouvant se plier à différents styles et écrire pour tout public, y compris les plus experts. Le tout avec deux caractéristiques à bien prendre en compte en ce qui concerne les articles, puisqu’ils doivent faire environ 500 mots pour un prix de vingt-cinq euros !

Sacré challenge, mais cela me plait. Je ne suis pas rédacteur professionnel, mais l’écriture me plait. Je me suis mis à écrire, il y a de ça, quelques années. D’abord de façon assez sombre pour coucher sur papier quelques pensées désagréables, refoulées. J’ai ensuite continué à travers mes divers métiers à rédiger des rapports, des synthèses, des analyses techniques et des didacticiels. Sans être un « Pro » de la plume, j’avoue que cette activité m’égaie. Un style peut-être un peu trop personnel. Surtout depuis que j’ai repris mes séances d’écriture, en ce milieu d’été. Écrits qui alimentent, maintenant sporadiquement, ce blog perso traitant de sujets variés, mais dans un style assez personnel, peut-être pas tout public. Ce blog dédié à mes pensées personnelles, mais dont le canevas est universel, puisque je fais, moi aussi, parti de cette tribu d’individus nés sur terre, pour y passer quelques belles années à se distraire. Donc pour en finir avec la partie plume affûtée, je vous invite à consulter ce site au titre pompeux de « poèmes modernes et leur dessous ». Rien d’extravagant à tout ça, juste quelques billets, quelques chansonnettes francisées et un peu de réflexions issues de mes pensées indomptées.

Utiliser différents styles d’écriture ? Cela veut certainement dire, être capable décrire dans le genre de la Bible ou de l’ancien testament, jusqu’à l’autre extrême dans le genre contre pitre déglingué, vous savez ce partenaire clownesque de nos chers Augustins qu’on croise dans ces moments divertissants de cirque ambulant. Bien sûr, dans cette longue barque d’écriture stylistique qui commence par la religion d’une part et se termine en sketch digne d’un artiste comme Chocolat, il y a de quoi se perdre. Récit façon Religieuse au chocolat, lettre ouverte du gouvernement, torchon d’actualité, rapport pompeusement scientifique. Rapport d’analyse médicale, examen méthodique des modes de défaillance et criticité d’équipement Aéronautique, synthèse des avancées technologiques du marché des clean technologies, énergies peu renouvelables. Cela fait en effet une sacrée étendue de domaine à couvrir, à commenter, à expliquer, à vulgariser pour un public d’averti ou juste, pour un amas de lecteurs, bon public.

Tout public : Comme l’eau municipale, que tout le monde peut boire s’en s’intoxiquer. Une cible de lecteurs divers et variés. Depuis le salarié assis sur son strapontin du RER D, jusqu’au Directeur financier, DAF de l’AFP. Bigre, le challenge est fichtrement excitant.

19H05 19h12 = 7 minutes d’interruption (appel téléphonique) 

Cher lecteur matinal, rêveur des transports en commun surpeuplé, voici un petit billet fraîchement démoulé de mes élucubrations matinales aux senteurs estivales.
-------
Monsieur le Directeur. Suite à nos échanges de jeudi dernier, veuillez trouver ci-joint le dossier détaillé des impacts économiques et financiers du service QFC. Comme vous pourrez le constater, les dépenses engagées sont légèrement supérieures au budget prévisionnel alloué. Cet écart de 15% est essentiellement lié à la mise en service difficile des nouveaux moyens de contrôles sophistiqués. Au regard des tests effectués, le développement de l’activité du service de Qualification Fonctionnelle et Comportementale, créé le mois dernier, devrait être conforme aux prévisions d’ici à 7 semaines, selon le planning des actions correctives engagées.
------
Cher client, nous sommes heureux de partager, en ce mois de février, nos dernières nouveautés. Cette News letter vous fera découvrir toutes les coulisses de la qualification de notre nouvelle gamme de drones autonomes. Commercialisés d’ici la fin de l’année, ces robots défiant les lois de la gravitation sont désormais doués d’une intelligence artificielle approuvée et conforme à la nouvelle réglementation CEI-6754/RRTRE/789. Vous trouverez ci-dessous le résumé d’un mois d’expérimentations intenses, mais efficaces de notre équipe de passionnés.

Pour un premier essai à blanc, on s’arrête là, ça fait 668 mots. 

Fin 19h29 18h41 à 19h = 19 minutes;  19h à 19h29 = 29 minutes;  Appel = - 7 minutes 
soit 41 minutes pour 660 mots.
Relecture et corrections : 9 minutes
Soit un total de 50 minutes pour écrire et corriger (auxquelles il faudra ajouter le temps de lire et de s’informer sur le sujet à traiter).

Si ça vous va, je veux bien essayer ! Comment fait-on ?

Ouah, moi ça me dit bien. Ce serait sympa de faire ça. Entre la curiosité de toujours découvrir, la rigueur des choses que j'aime, bien faites et l'envie de vulgariser pour populariser les dernières avancées de docteur Futé/Cinglé/Aladin des bois de Morphée à la baguette magique du sorcier d’Excalibur!

Continu, mais là ça va être plus dur de convaincre! vise un peu :

Answers
Merci de nous communiquer au moins trois exemples d’articles que vous avez réalisés en rapport avec les thématiques choisies. 

Référence 1 :
Rien de non confidentiel à vous faire parvenir. Par contre donnez moi un sujet, je vous transmettrai un article, pour premier essai.

Référence 2 :
Puis un second sujet pour un second article (pour me roder).

Référence 3 :
Enfin un dernier sujet, pour peaufiner mon approche, afin que vous soyez en mesure de choisir; vous décider.

Plus de références...?
le blog mais trop décalé pour être mentionné en référence.

Alors, oui, c'est osé, mais après tout, à part marcher, qu'est-ce tu risques d' allumer?

à part être capable de bosser depuis ton PC sur des sujets techniquement super sexy (et en plus tu pourras bosser d'où tu veux! ok alors on dit, Annecy en septembre, Madrid et Milan en octobre, Shanghai en novembre puis quelques part en Thaïlande avant de revenir passer les fêtes de fin d'année en famille --> comment ça je rêve, peut être, mais qu'est-ce que c'est bon ;-))


jeudi 18 août 2016

La reconnaissance comme l'ultime transe ou simple essence pour qu'il avance?

La reconnaissance comme l'ultime transe ou simple essence pour qu'il avance?

C'est quand même une drôle de chose que cet "art". Divers et varié, il se décline selon une palette impressionnante de variante. Tantôt écrit, tantôt chanté, tantôt peint, tantôt joué, c'est toujours en quelque sorte un moyen de regarder le monde et d'extirper ses pensées selon différent mode d'expression.

Que se soit l'écrivain, le chanteur,le peintre, le dit "artiste", un pitre ou simplement un caraméléon, je crois bien qu'ils ont tous un bout d'amour à chercher dans l'ailleurs.

Les artistes : des fous en Liberté conditionnée? Car il faut bien en avoir un peu de folie pour se lancer dans ce genre d'activité. Et vu l'historique de cette discipline, ces disciples ne peuvent pas se targuer d'une éventuelle dégradation liées aux technologies d'aujourd'hui : Docteur, je rêve trop, j'écris des trucs bizarres, je chante des aberrations, parfois même dans d'autres langues! je peint des points au milieu de rien, je sculpte des bouts de bois mort à coup de couteau rouillé .... Je crois que mon smartphone m'a sonné, il a déboulonné les fix de mes pensées! Halte là, rien de grave cher m'sieur, je vous rassure, c'est normal, vos ancêtres faisaient pareil, même dans leur caverne, avant même de savoir parler, ni même conduire. Alors reprenez vos ailes, retournez dans votre zone d’inconfort, allez surfer un peu sur la vague du beau. Vous savez, vous autres artistes, vous êtes ces bisounours aux pouvoirs multicolores, comme ces caraméléons. Ces caramélons, vous savez ces gens au goût acidulés, qui changent de couleur quand le vent tourne et font la girouette au beau milieu de tous ces "normo-pensants". Non?, je vous ai perdu. Bon Alors, je vous prescris deux trois lectures sur les surexcités du bulbe et autres pamphlets philosophico-psychanalitic et retournez vous évader. Par contre, vous êtes prié de nous rapporter un bon paquet de "Beau" et de nous le partager quand vous redescendrez avec vos poches pleines de pensées enneigées! Bon vent à vous, je vous libère, retournez dans notre société! aux suivants!

Mais pour aller chercher ce fameux "Beau", à ces hauteurs, c'est qu'il en faut de la rigueur à nos auteurs. Terminé les cavernes mal éclairées, les roues en bois et le silex périmé, maintenant les outils et surtout les niches à infos sont quasi illimités. Alors avec toutes ces idées, ces pensées aléatoires, ces visions abstraites, ces moments de surbeauté, il faut qu'ils soient sacrément structurés. Ils doivent être méticuleux un brin malicieux et ingénieux, pour nous retranscrire cet état de fait et vulgariser ce "Beau" pour nous, commun des mortels peu éclairés.

Cher imaginaire, je ne sais pas comment tu choisis tes proies, ni quel examen tu leur fais passer à tout ces déjantés, mais tu mériterais qu'on te file la légion d'honneur. Pire, on devrait te nommer Président du "Beau", ça nous changerez des mous du cerveaux censés nous gouverner ... ah oui, tu as raison, certains ont, auparavant, essayé. à une époque ou Florence croyait en ta pitance envers l'humanité, mais ça s'est malheureusement terminé en un bain visqueux bien ensanglanté. Ou alors tu fais un tirage au sort, comme chaque vendredi. Ton Loto du jour et hop, c'est parti pour une nouvelle poignée d'artistes mi autistes, mi humanistes.

En fait, "artiser" (désolé chère Académie), ça doit être un des seuls moyens de geler cette improbable instantanéité de nos pensées en une oeuvre non réfrigérée. Une denrée non périssable (ou quasi), qu'on peut garder dans le temps et montrer à ces enfants sans moyen de conservation industrialisé. Juste besoin d'un peu d'encre pour ancrer les pensées et revoir les même choses de la vie, dites autrement. Encre ou autre support d'ailleurs, comme par exemple le rire pour réunir. Sorte de lubrifiant social, moins nocif que la gentiane et le pastis réunis, mais tout aussi addictif et excessif qu'un snif radioactif.

à la finale, que se soit le roman, la chanson, la toile, "l'oeuvre", le show, ces écrivains, chanteurs, peintres, artistes, ou augustins ont trouvé leur baguette magique. Toujours pour repeindre notre Monde d'un Blouge vif, parfois criard, parfois blafard, des fois contrasté mais tout le temps, autrement, leur autrement de caraméléons (Il faut vraiment que je trouve qui a inventé ce Blouge). C'est alors que leur travail, fruit d'heures non décomptées, se diffuse dans l'espace public avec plus ou moins de ravissement et de succès. Mais cette diffusion, ce partage, c'est bien là leur reconnaissance et leur essence. Les deux extrémités d'un même chemin déguisait en artiste, pantin de l'imaginaire toujours volontaire pour nous satisfaire.


Ceux qui t'aiment te ...

Ceux qui t'aiment te disent :
Vous, vous aimez les gens

Ceux qui t'aiment te visent :
Vise, vise un peu; ton sourire te sauvera

Ceux qui t'aiment te sourient :
Ah, ok, c'est que c'est habile, lucide, un brin sensible avec du sous-jacent de cynisme; keep on smiling ;-)

Ceux qui t'aiment te critiquent :
Hum, you're a think out of the box; Dear

Ceux qui t'aiment, "te denigran" :
Espero que los dioses le traerá las alas para volar a sus sueños

Ceux qui t'aiment, te lisent, toi entier

mercredi 17 août 2016

Quelques tournures décousues

Jetées à même la page, sans lien particulier ni but à tirer, ni envie de les détailler





Malice --- au pays des --- Vulgaires
Un Pastis? --- Y'en a --- plus guère
Un Anis; --- non plus --- Galère









Lonely planet ? C'est pour les voyageurs solitaire ou bien "seule planète"? Lovely planet aurait été plus sexy.



Le plus triste des souvenirs, il vous fait voir la vie, finalement, moins triste. Comme un sommet renversé, d'une profondeur abyssale que vous ne reverrez jamais. Après ce souvenir là, cette apogée d'indigéré, rien ne peut le dépasser. Une fois cette barrière du Noman's land franchie, puis retraversée du bon coté, la tolérance au mauvais, maussade et abjecte aura trouvé une nouvelle frontière.



Si, mais Non. Simenon, enfin oui, on croirait un prénom de Normand



Amoureux éternellement. Pas éternel, ce serait trop cruel. Non,plus tôt, figé dans cet instant magique; lorsque l'interrupteur est activé et que la vie se transforme en coton; la gravité frôlant, flirtant avec le zéro absolue. Quand vous n'arrivez plus à vous débarrasser de ce sourire intérieur de benêt, que même les autres peuvent le remarquer. Comme si vous aviez était touché par la grâce d'une foudre hyper sexy aux yeux électrisant et aux lèvres de diablesse. PFF, je m'envole là, lol



Le triste a pris la poudre d'escampette!


Björk n°4, au parfum d'après pluie. Aux essences fines extraites du pavé parisien. Celui rafraîchi par la brume du petit matin. Celui, légèrement végétalisé d'une délicate mousse des prés souhaitant conquérir son cœur par l'attaque de sa surface vertigineusement grisâtre. Celui aux couleurs de l'arc-en-ciel amorçant le renouveau après l'averse et mélangeant les effluves de l'air ionisé aux strates bleuâtres de sa peau, urbaine, patinée. Ce talon de femme, c'est une flagrance pour les oreilles, à consommer sans modération pour une ivresse mélodieuse.

En version désynchronisée, entrez dans la transe.




Un livre des mers. Ecrire sur la mer, aux senteurs marines, de l'encre foulant l'excavation arrondie du bout de cette plume au parfum métallique. Glissant, recouvrant de son écume, les aspérités d'un calque transparent. Comme une marée retranscrite en notes salées sur les lignes au grain sablé. Comme des pages de plages se contant, se superposant en transparence et fondant en un océan de dépôt encré, asséché par le temps. Un livre des mers, couvert de sa redingote de cuir tanné, protégeant ces années, de mer récitée, imprimées sur calque satiné.






Après t'avoir, si longtemps, inconsciemment espéré;
tu m'as retrouvé.
Je souhaite, désormais réellement,
regretter moins longtemps,
celle que tu ne seras, certainement, jamais






Clownable, Clownerie, Clownesquerie. Atelier de Nézcriture


Escargoteur / Escargompteur

CuisiNez, la cuisine à du nez (restaurant associatif, ou atelier du vendredi après midi pour enfant scolarisé).





Les locaux du resto de quartier : le M'AZ, place de la Mandallaz






l'Agraphe : Atelier de confection de chaussures faites maison.




  

mardi 16 août 2016

Célibat-terrier : ça fait un peu clébard non?

Après ce pompeux reportage du dimanche soir, nous voila tous bien mieux informés.

Chers celibaterriens (ou devrai-je dire célibat-terrier, ça fait un peu plus cleps comme ça), on vient de vous expliquer la recette magique pour devenir la vedette, flambant neuve, et partir à la conquête des sirènes naufragées de l'internénette.

Avec tous ces sites de la rencontritude pour un peu de Xconsumption, il fallait bien un peu de coaching pour redorer un peu votre image, il faut bien vous l'avouer, peu affriolante. Désormais, les spécialistes se penchent sur votre cas, moyennant une poignée de Dineros, Après une brève séance de lavage de cerveaux, un regonflage de l'estime de soi à coup de "t'es beau" et un zeste de cirage au Giseng, vous gagnerez un magnifique portrait. Vous serez rhabillé(e)s de la tête aux pieds avec vos anciennes fringues (relookage façon ho(m)me staging), deux ou trois photos prises les cheveux dans le vent et un regard fusilleur de chasseur de canette, et vous voilà parés pour affronter la toundra de la toile à Female MBA (Maried But Available selon une expression récemment découverte).

 On vous aura prévenu, 75% de participation masculine pour les 25% de déesses en détresse de laisse pour vous pendre par le(s) cou..... (ndr : censuré par la rédaction, restons courtois les court-sur-pattes).

Bref, très intéressant ce petit reportage sur le business des surfeurs en rûte (diffusé sur une chaîne au chiffre que je ne peux pas compter avec les doigts d'une seule de mes mains) . On y apprend d'ailleurs que quelques boites en ont tiré une belle épingle de ce jeu, après un brainstorming d'anthologie ils vous ont pondu des nouveaux concepts révolutionnaires, facilitateurs de xmeeting (tracker de rue en fonction des belettes que vous croiserez, ou alors un positionnement dans le Haut de gamme du Kamasutra façon "Il était une fois, Cougars au pays des vulgaires", inventé par un Frenchy implanté dans l'embryon du Brexit, svp).

Allez, après les photos fashionnable et les habits hype-victims, je crains, malheureusement que votre parure de paon, ne fasse bonne figure bien longtemps. C'est à dire que la dompteuse déguisée en panthère de Vénus, ne va pas vous faciliter la tâche pour l'extirper de cette marée virtuelle, aguichieusement noire. Eh oui, toute belle chose mérite sa dose d'effort (ndr : "chose" ... pardonnez-moi cet attribut matérialiste, Mesdames, c'est purement imagé pour interpeller tous ces Martiens bavant d'envie comme des boxer devant un dentastix). Et vous aurez "beau" avoir puisé dans votre CEL pour vous racheter quelques photos déridantes, votre image n'en sera pas totalement reliftée. L'image, n’étant pas que visuelle (hein!?!), va falloir soigner aussi votre image verbale. Car même si vous arrivez à tomber dans le panier sans fond de Miss Miséricorde, il vous faudra lui parler une langue aux phéromones compatibles, avant de partager son même chewing-gum. (beurk!).

En voila une idée, Hé, Hé les gars, voulez pas un p'tit coaching pheromo-verbal pour quelques bolivianos de plus. Que mas? Bah, oui, un peu de Bagou pour votre "bado", un peu de "vocabulaire ta mère", un peu de "Poésie Bordel". Ta M... en String, oui, mai en dentelle! Enrichi donc un peu ton langage, tu feras des économies ... et elles aussi.

Faudrait que ces sites proposent des options "enrichissement personnalisé du langage Mars/Venus". Ou alors créer des prestations façon "Mot-Mot & Louis : La boulangerie des mots pour grosses Miches".

Un petit tour par la case Bescherelle, deux trois virolos à la pointe de ton stylo puis un dernier virage avant de rendre le mirage plus vrai que l'Apollon de ton photomaton. Pour sûr, y'a un filon à détricoter. Alors, prend tes cliques et tes claques, range ta carabine à morbac deux secondes, astique un poil ta plume et brode lui du Marc Levvvvyyy à la va vite. Sinon, ils vont encore te trouver le moyen de te faire payer un ticket de carrousel à la Proust ou au douanier Rousseau. Gaffe, leur business plan est déjà sur le bureau de Dame Banbanque :

- 10 cts le mot
- 1€ la phrase
- 3€ la phrase personnalisée en fonction de ton vocabulaire usuel (ou usé)
- 5€ l'Anagramme (attention à utiliser avec modération, certaines n'en sont pas fanes, voir allergique)
- 10€ la page de présentation à la Louis (tu sais de la boutique "Mot-Mot & Louis")


Enfin une dernière offre promotionnelle de la fameuse et incontournable base de données des 1239 meilleures correspondances sexy, des synonymes sensuels et autres pitreries romanotico-phéromonales d'aujourd'hui
(édition limitée, y'en aura pas pour tout le monde).

Bon surf à VouX












dimanche 7 août 2016

De la nezcriture

Mais qu'est-ce que c'est encore que ce mot! Nezcriture! Bon sang mais qu'est-ce qui foutent à l'Académie Française. C'est pas possible, c'est la désescalade, du déviationnisme,  le négationnisme de notre langue francité. Je ne sais pas s'ils bossent en 3x8 au service de ....
http://dupoememoderne.blogspot.fr/p/quel-bonheur-que-de-se-reveiller-avec.html

Voyager

J'ai envie de voyager, de m'faire plaisir, d'me barrer,
dans la vie, faut profiter, découvrir et s'extasier,
voyager, voyager, chanter, danser et marcher,
courir ou bien fuir, s'évader, le principal c'est de voyager,
manger et partager, du bon temps, et des mets, fins et raffinés,
du soleil, des cocotiers, des montagnes, de belles contrées,
voyager, voyager, pour se remplir, de sourires et de  rires, que de bons souvenirs

tes tracas

attaché à tes tracas, tu avances et tu danses sans qu'ils ne reculent, ....
( texte et test de bruit en page du même nom)

mercredi 3 août 2016

Croze duplicata(e)

il fallait bien un "t'es belle" pour répondre au "t'es beau", de Pauline Cr, une page en duplicata

Le temps s'est ralenti

il était temps, espèce d'entêtant instant, t'attends toujours le dernier moment,
à croire que le sablier t'a devancé, il s'est imprimé juste à temps.
attends! prend tout ton temps
attends t'as un tas de raisons, de le laisser couler ce temps.
ça sonne, il est temps d'y aller;
alors ça y est : c'est édité

mardi 2 août 2016